[coran 5 : 32] : Plagiat et confusion entre Torah et Talmud.

Sur le même sujet : La Fable « quiconque tuerait une personne […] c’est comme s’il avait tué tous les hommes » Sourate al-Tawhid

Le « Coran » est un ramassis de plusieurs textes existants et rassemblés pour en faire un corpus. Le tout est observé à la lumière du verset fixant l’abrogation et l’abrogé. Nous allons le voir avec le verset [Coran 5 : 32]. Dans un premier temps, nous allons démontrer le plagiat de ce verset séparés en deux et dans un deuxième temps, la confusion des sources.

Voici un verset qui fait polémique, en effet, il est souvent utilisé comme désinformation par les musulmans eux-même, pour couvrir le coté criminogène du « Coran ». Ce verset c’est le [Coran 5 : 32]. Lisons ces deux versets suivants :

– C’est pourquoi, nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël : « Quiconque aura tué un être humain + sans que celui-ci aurait commis un meurtre ou sème le désordre sur terre + sera censé avoir tué l’humanité entière + » .

– « Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes … ».[Coran 5 : 32]

Ces versets sont une charge contre les enfants d’Israël, auquel le Coran reproche et rappelle ce que Dieu aurait soit-disant prescrit pour les enfants d’Israël … L’affirmant, l’auteur du Coran sait pertinemment ce qu’il rappelle est conservé dans les livres des enfants d’Israël, mais de quel livre s’agit-il ?

Examinons les deux versets ci-dessous pour comprendre la source de ces emprunts judaïques :

1) LA PRESCRIPTION [CORAN 5 : 32]

« C’est pourquoi Nous avons prescrit aux enfants d’Israël » avant de poursuivre : « Que celui qui tue une personne, non pour une autre personne ou pour une corruption sur terre, c’est comme s’il avait tué l’humanité entière. Et celui qui l’épargne, c’est comme s’il avait épargné l’humanité entière ».

Le verset commençant par « Nous avons prescrit aux enfants d’Israël », on s’attend donc à retrouver cet emprunt prescrit aux enfants d’Israël dans la Torah (livre révélé par Dieu). Or, on la retrouve dans le [Talmud Mishna Sanhédrin 4 : 3].

Le « copier/coller » du verset [Coran 5 :32] est encore plus évident quand on lit les versets précédents :

« Récite-leur la nouvelle des deux fils d’Adam (Caïn et Abel), en toute vérité : Quand ils offrirent une offrande, cela fut accepté de l’un des deux, et ne fut pas accepté de l’autre. Il dit : + Je vais te tuer +. Il dit : + Dieu n’accepte que de ceux qui se prémunissent +. […] Puis son âme l’incita à tuer son frère. Il le tua donc et devint l’un des perdants » [Coran 5 :27-31].

Cette histoire sera récupérée idiotement et utilisée comme charge et reproche aux enfants Israël en les condamnant de ne pas écouter Moïse, avant de rappeler l’histoire de Caïn et Abel :

« Ils dirent : + Moïse ! Nous n’y entrerons jamais, aussi longtemps qu’ils y seront. Va donc, toi et ton Seigneur, et combattez tous deux. Nous restons là où nous sommes +. Il dit : + Seigneur! Je n’ai de pouvoir, vraiment, que sur moi-même et sur mon frère : sépare-nous donc de ce peuple pervers + » [Coran 5 :24-25].

Ce qui nous intéresse c’est pas l’origine du récit, mais la source du récit, continuons :

Le verset [Coran 5 :32] fait donc suite à un rappel de l’histoire de Caïn et Abel. Tout comme le Mishna Sanhédrin (cf. ci-dessous) qui affirme que « celui qui détruit une vie, c’est comme s’il avait détruit le monde entier etc … », en commentaire par les rabbins du verset de la Genèse qui parle du meurtre commis par Caïn ! et qui est repris par le [Coran 4 :10].

Cependant, les auteurs du Coran, en ajoutant : « Non pour une autre personne ou pour une corruption sur terre » diminuent la portée universelle de cette interdiction du meurtre dans la «Torah ». Car en effet, par cette incise, le Coran demande de tuer tous ceux qui sème la corruption sur la terre entière.

2) LA PRESCRIPTION [CORAN 5 : 32]

« Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes … ».

Même déroulement du discours, même conclusion : Un joli « copier/coller » du « Talmud » de la part des auteurs du « Coran » ! qui est la continuité de l’histoire des deux fils d’Adam (Caïn et Abel) expliquée dans le « Talmud » :

« Quiconque sauve la vie d’un homme, sauve un monde entier » [Talmud babylonien Sanhédrin 37a-38-39].

Ces versets du « Talmud » ont été écrits en l’an 219, par le Rabbin Jehudah HaNaci qui avait décidé d’éditer ces commentaires des rabbins juifs.

3) CONFUSION ENTRE TORAH ET TALMUD

Le verset 32 de la sourate 5 commence par le pronom « Nous », ce qui sous entend Allah. Ce verset veut dire qu’Allah avait prescrit pour les enfants d’Israël, un équivalent de ce verset. Par conséquent, nous sommes biens dans le domaine de la révélation.

Or, le livre de prophétie et de révélation, chez les enfants d’Israël et chez les chrétiens, est la «Torah ».

Cependant, il existe un autre livre, chez les enfants d’Israël, qui s’appelle le « Talmud » et ce livre est parfois appelée La « Torah » écrite. Pourquoi, la torah écrite ? En effet, ce livre n’est pas révélé, ni une prophétie, mais un enseignement écrit par des rabbins juifs, pour permettre aux juifs de bien pratiquer le Judaïsme par la « Torah » :

Le talmud est bien une œuvre humaine. Voilà pourquoi, certains juifs ne sont pas talmudiques, préférant rester juifs rabbiniste utilisant le seul livre révélé qui est la Torah.

Lisons le Grand Rabbin Kauffman Kholer :

Voici ce que dit le Grand Rabbin Kauffman Kholer à propos de la cessation du sacrifice pour l’expiation des péchés, je cite :

« La cessation de sacrifices, provoquée par la destruction du Temple fut un choc terrible pour le peuple hébreu … C’est alors que Johanan b. Zakkai (ou) Yohanan ben Zaccaï a déclaré que des travaux bénévoles auraient un pouvoir expiatoire. Ce point de vue cependant ne satisfait pas tous les problèmes …Dorénavant, un grand nombre de juifs acceptent la foi chrétienne qui est de répandre du sang pour le pardon des péchés ».

Le Grand Rabbin Kauffman Kholer ajoute concernant la cessation des sacrifices :

« La foi chrétienne est basée sur la + Torah +, alors que le judaïsme moderne se base sur le + Talmud +. Nous oublions que le Talmud, commentaires humains (surtout des commentaires commentés), ne sont que des opinions personnelles humaines écrites par des mains humaines ».

Poursuivons son argument, voici notre conclusion du Grand Rabbin :

Le « Talmud » est la parole des hommes
La « Torah » est la parole de Dieu

Depuis la création du monde, les hommes ont prouvé qu’ils font des erreurs. Moi, je préfère me retourner vers la « Torah ».

Le Grand Rabbin Kauffman Kholer est un exemple d’un juif non-talmudique.

4) CONCLUSION :

Le « Coran » se trompe, cette expression ne vient pas de Dieu qui l’a prescrite pour les enfants d’Israël. Autrement dit, elle n’est pas une prescription divine, mais une prescription humaine.

Le verset [Coran 5 : 32] révèle la contribution des nazaréens à la religion créée et ses erreurs d’insertion prouvent que la source des textes judaïques n’était pas bien comprise. Avec pour effet, un mélange de sources et une confusion sur les sources.

Enfin, le « Coran » le livre révélé, comment Dieu aurait-il pu confondre entre la prescription de la « Torah » et la prescription par des « Rabbins juifs » ?

nerrati.net

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